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STAND ECOBULLES E.LECLERC TRELISSAC

janvier 7th, 2022 Posted by — Périgord– Actus, Actus 0 thoughts on “STAND ECOBULLES E.LECLERC TRELISSAC”

Du lundi 10 au samedi 15 janvier 2022, l’équipe d’Ecobulles Périgord sera présente dans la galerie marchande du magasin E. Leclerc de Trélissac. A cette occasion, venez découvrir nos produits de traitement du calcaire par injection de CO2.

Devenez CONCESSIONNAIRE ECOBULLES

décembre 21st, 2021 Posted by Actus 0 thoughts on “Devenez CONCESSIONNAIRE ECOBULLES”

ECOBULLES étend son réseau et ouvre ses compétences et son savoir-faire aux entrepreneurs de demain.

Pour devenir concessionnaire ECOBULLES, rendez-vous sur Linkedin :

https://www.linkedin.com/jobs/view/2813584393/

 

ECOBULLES PRIMÉ AUX DCF AWARDS

novembre 30th, 2021 Posted by Actus, Presse 0 thoughts on “ECOBULLES PRIMÉ AUX DCF AWARDS”

ECOBULLES a été récompensée aux DCF Awards dans la catégorie TPE-PME.

Pour l’occasion, le journal MATOT BRAINE a cité ECOBULLES dans l’article du 29 novembre 2021.

Rendez-vous pris pour la finale nationale qui se déroulera le 27 janvier 2022 !

SIVAL d’ANGERS

novembre 26th, 2021 Posted by Actus, Sarthe, Sarthe - Actus 0 thoughts on “SIVAL d’ANGERS”

Du 11 au 13 janvier 2022, à l’occasion du SIVAL qui se tiendra au Parc de Expositions d’ANGERS, Benjamin et son équipe d’ECOBULLES Sarthe sera heureux de vous présenter notre gamme ECOBULLES d’appareils écologiques  de traitement de l’eau au CO2.

L’eau dans le monde : les défis de l’accès à une ressource de qualité

novembre 25th, 2021 Posted by Dossiers 0 thoughts on “L’eau dans le monde : les défis de l’accès à une ressource de qualité”

L’accès à une eau de qualité et à des systèmes d’assainissement gérés de manière sûre est un droit humain et constitue le 6e des 17 Objectifs de Développement Durable de l’Organisation des Nations-Unies. Pourtant, et malgré de réels progrès au cours des 15 dernières années, une partie importante de la population mondiale est toujours privée de ce droit fondamental.

Etat des lieux : l’eau dans le monde

L’eau couvre environ 70% de la planète, c’est-à-dire environ 1.4 milliards de km³, dont 97,2% sont constitués d’eau salée. Les 2,8% d’eau douce restants sont très majoritairement composés de glace polaire. Les eaux souterraines, de surface et atmosphériques, qui sont utilisables pour la consommation humaine, ne représentent ainsi que 25% de cette eau douce, et se renouvellent à des vitesses très variables – 16 jours en moyenne pour une rivière et 17 ans pour un lac-.

Géographiquement, la répartition de l’eau douce potentiellement consommable est également très inégale. Neuf pays dans le monde détiennent 60% des ressources naturelles – le Canada, la Chine, la Colombie, le Pérou, le Brésil, la Russie, les Etats-Unis, l’Indonésie et l’Inde-, alors que 80 états, dans lesquels vit 40% de la population globale, souffrent de pénurie d’eau.

L’utilisation de l’eau douce est essentiellement agricole. L’irrigation des terres cultivées, à des fins d’alimentation des populations notamment, est en constante augmentation depuis le début du 20e siècle, et s’est accrue de 60% au cours des 60 dernières années. En moyenne, l’agriculture consomme 70% de l’eau douce disponible dans le monde, et cette proportion peut monter à 90% dans certaines zones arides ou semi-arides.

Hors agriculture, les activités industrielles prélèvent 20% de l’eau douce, et la consommation domestique les 10% restants. Avec, là encore de fortes disparités : on consomme ainsi 300 litres par jour et par habitant aux Etats-Unis, entre 100 et 200 litres en Europe, et seulement moins d’une dizaine de litres dans les pays les plus pauvres.

Accès à l’eau et à l’assainissement : des inégalités très marquées

La proximité d’une source d’eau potable est aujourd’hui assurée pour 90% de la population mondiale (contre 76% il y a 30 ans), mais près de 2,5 milliards de personnes manquent encore d’installations sanitaires de base, telles que des toilettes ou des latrines.

Par ailleurs, plus de 80% des eaux usées, du fait de l’activité humaines, sont rejetées sans aucune dépollution dans les rivières ou dans les mers. Cette situation cause chaque jour, en moyenne, la mort de1 000 enfants, victimes de maladies dues à de mauvaises conditions d’assainissement et d’hygiène.

C’est très clairement sur le continent africain que les conditions sont les plus précaires. La moitié des personnes qui consomment une eau issue de sources non protégées vivent ainsi en Afrique sub-saharienne, et seuls 24% de la population y a accès à une eau potable sûre. Les installations sanitaires de bases – non partagées- n’y sont en outre réservées qu’à 28% des habitants.

Plus en détails, ces inégalités géographiques se complètent de d’inégalités sociales : ainsi, les filles et les femmes supportent l’essentiel de la charge de la collecte de l’eau, à laquelle elles consacrent chaque jour un temps estimé à plus de 30 minutes. De même, dans les zones urbaines, les habitants de quartiers pauvres non alimentés en eau courante paient souvent l’eau 10 à 20 fois plus cher que leurs voisins des quartiers plus favorisés.

Quels risques et quelles perspectives ?

Dans leur dernier rapport sur la mise en valeur des ressources en eau1, les Nations-Unies soulignent que « si la dégradation de l’environnement naturel et les pressions insoutenables sur les ressources mondiales en eau se poursuivent, 45 % du PIB mondial et 40% de la production céréalière mondiale seront en danger d’ici 2050 ». Ceci entraînera également une hausse sensible des conflits liés à l’eau – l’ONU en estime le nombre à 263 depuis 2010- , avec pour conséquence une augmentation massive des flux migratoires, dont les guerres et persécutions sont une cause majeure.

Dans ce contexte, le coût de l’inaction serait donc immense. Ne rien faire ou ne pas assez faire aurait pour effets d’accroître considérablement les risques humains, géopolitiques, économiques et environnementaux.

Face à ce défi colossal, la communauté internationale a lancé plusieurs grandes initiatives, dont la Décennie de l’Eau (2018-2028)2, qui vise à mobiliser les états, les entreprises et les ONG pour mettre en place des programmes locaux visant à généraliser l’accès à des services d’alimentation en eau et d’assainissement gérés de façon durable.

Selon une étude menée par l’UNICEF, l’OMS et la Banque mondiale sur 140 pays3, fournir des services d’eau et d’assainissement à l’ensemble des populations non desservies coûterait 28,4 milliards de dollars par an, entre 2015 et 2030. Cela représente 0,10% du PIB des 140 pays inclus dans l’étude. De plus, soulignent les experts de l’ONU, « investir dans les infrastructures sanitaires et liées à l’eau est rentable. Le retour sur investissement est élevé, en particulier pour les plus vulnérables. L’effet multiplicateur pour chaque dollar investi est estimé à 2 pour l’eau potable et 5,5 pour l’assainissement ».

Carte : Disponibilité en eau douce en mètres cubes, par personne et par an (données 2007)

Source : https://www.cieau.com/connaitre-leau/les-ressources-en-france-et-dans-le-monde/ou-en-sont-les-ressources-en-eau-dans-le-monde/

 

1 https://www.un.org/development/desa/fr/news/sustainable/new-un-water-development-report.html
2 Home – International Decade for Action (wateractiondecade.org
3 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/249610/9789242508475-fre.pdf?sequence

SALON DE L’HABITAT E. LECLERC TRELISSAC

novembre 4th, 2021 Posted by Actus, Périgord 0 thoughts on “SALON DE L’HABITAT E. LECLERC TRELISSAC”

Du lundi 15 au samedi 20 novembre, l’équipe d’Ecobulles Périgord sera présente dans la galerie marchande du magasin E. Leclerc de Trélissac. A cette occasion, venez découvrir nos produits de traitement du calcaire par injection de CO2.

Eau potable : combien ça coûte ?

novembre 3rd, 2021 Posted by Dossiers 0 thoughts on “Eau potable : combien ça coûte ?”

En 2017, en moyenne, un mètre cube – 1 000 litres- d’eau potable coûtait 3,56 euros en France métropolitaine1. Sur une année, cela représente plus de 450 euros par habitant, pour une consommation de 120 m3. Ces tarifs placent la France parmi les bons élèves de l’Union européenne, où le prix moyen est de 4,01 euros/m3, mais recouvrent de fortes diversités, qui tiennent notamment au lieu de résidence.

Qu’est-ce que le « prix de l’eau » ?

L’eau étant une ressource naturelle, elle n’a pas de prix. Ce qui est facturé est en fait le coût du service de l’eau potable. Il se décompose en deux grands types de prestations : d’un côté, la collecte, le traitement et la distribution de l’eau potable, de l’autre le traitement des eaux usées. A ces deux volets, s’ajoutent des taxes et redevances. L’Etat prélève ainsi une TVA de 5,5% sur la distribution de l’eau, et, depuis 2014, l’assainissement des eaux usées est taxé à hauteur de 10%. Les redevances, quant-à-elles, sont reversées aux agences de l’eau, et utilisées pour financer la lutte contre la pollution, la modernisation des réseaux, la préservation des ressources et des milieux aquatiques, …

Au final, l’assainissement et la distribution de l’eau représentent chacun 39% du coût global, les 22% restants correspondant aux taxes et redevances2.

Comment est fixé le prix de l’eau ?

La responsabilité du traitement et de la distribution de l’eau sur le territoire d’une commune incombe à la municipalité ou, de plus en plus, aux instances intercommunales. Elles sont en charge d’assurer les dépenses d’entretien des équipements et les investissements indispensables pour maintenir la qualité de ses services d’eau et d’assainissement des eaux usées. Ce sont donc elles qui fixent les tarifs, en fonction du niveau d’équipement souhaité.

Pour autant, ces tarifs dépendent également de facteurs géographiques et techniques : l’eau doit être produite à proximité de son lieu de consommation, et les ressources disponibles ne sont pas partout en quantité équivalente. Ces contraintes génèrent donc parfois des investissements supplémentaires (notamment pour les canalisations, ou le traitement des polluants dans les zones à haute densité humaine), dont les coûts se répercutent sur celui de l’eau potable et occasionnent des différences de prix entre les collectivités. Entrent aussi en compte les coûts induits par la déclinaison en droit français des réglementations européennes en matière de santé publique et de préservation de l’environnement.

Dans ce cadre d’une responsabilité dévolue aux communes ou aux intercommunalités, la tarification de l’eau repose sur deux grands principes : le premier est que « l’eau paie l’eau », et exige de chaque commune qu’elle équilibre ses dépenses pour les services d’eau par les recettes perçues via la facture d’eau. Le second répond à la logique du « pollueur payeur », et impute aux pollueurs le paiement des frais engagés pour prévenir et lutter contre la pollution de l’eau.

Régie ou délégation de service public ?

Dans leur activité de gestion de l’eau, les collectivités peuvent faire le choix d’assurer elles-mêmes l’ensemble des services, et de créer ainsi une régie, ou d’établir un contrat avec une entreprise, qui effectuera alors ces prestations dans le cadre d’une délégation de service public. Il est aussi possible d’opter pour une solution « mixte ». En 2017, en France, le service de distribution et les prestations d’assainissement étaient respectivement assurés à 72% et à 55% par des entreprises privées.

Que trouve-t-on sur sa facture d’eau ?

En France, la facturation des services d’eau et d’assainissement répond à la logique dite du « binôme ». Chaque facture inclut ainsi une partie fixe, qui correspond à une redevance d’abonnement au service, et une partie variable, qui dépend du volume d’eau consommé entre deux relevés.

Et chez nos voisins européens ?3

C’est au Danemark que le service de l’eau est le plus onéreux, avec une moyenne de 6,61 euros par habitant et par m3. Cela est dû à la fois à la rareté de la ressource dans le pays et aux normes très strictes qui encadrent le rejet des eaux usées dans la mer.

L’eau potable est également plus chère en Allemagne qu’en France, avec une moyenne de 5,21 euros/m3. Le prix pratiqué de l’autre côté du Rhin inclut cependant une redevance sur l’élimination des eaux de pluie, qui accroît le coût de l’assainissement (plus de 3 euros/m3).

A l’autre extrémité du spectre se trouve l’Italie, où le service de l’eau potable ne coûte qu’1,43 euro/m3. Cela s’explique notamment par le fait que le pays a adopté une tarification par paliers progressifs, ce qui diminue la moyenne par habitant, et qu’une partie des coûts est incluse dans les impôts généraux.

1 https://www.oieau.fr/chiffre-cles/prix-moyen-global-de-leau-en-europe-en-2017

2 https://www.lefigaro.fr/conso/2015/03/20/05007-20150320ARTFIG00146-comment-se-fixe-le-prix-de-l-eau-en-france.php

3 https://www.journaldunet.com/economie/services/1020566-les-pays-europeens-ou-l-eau-est-la-moins-chere.amphtml/

Photo by Jacek Dylag on Unsplash

FOIRE DE CAVAILLON

octobre 27th, 2021 Posted by Actus, Provence - Actus 0 thoughts on “FOIRE DE CAVAILLON”

Ecobulles Provence participera à la foire de Cavaillon du 11 au 14 novembre 2021. Toute l’équipe aura le plaisir de vous recevoir sur le stand Ecobulles pour vous présenter les produits !

Visite de Sophie Ferjani sur le stand Ecobulles

octobre 19th, 2021 Posted by Provence - Actus 0 thoughts on “Visite de Sophie Ferjani sur le stand Ecobulles”

Ecobulles Provence a eu le plaisir de recevoir la visite de Sophie Ferjani sur son stand au salon de l’habitat d’Avignon, l’occasion pour l’équipe de présenter notre technologie à l’animatrice.

SALON DE L’HABITAT DE LEXY

octobre 4th, 2021 Posted by Actus, Lorraine, Lorraine - Actus 0 thoughts on “SALON DE L’HABITAT DE LEXY”

Toute votre équipe Ecobulles Lorraine vous attend au salon de l’habitat dans la galerie du Leclerc de Lexy du 4 au 6 novembre 2021.

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