Comparatif

Quelles sont les différences entre le procédé Ecobulles et les autres solutions du marché ?

Adoucisseur au sel

Vous pensez tout savoir sur le principe de fonctionnement d’un adoucisseur au sel ?
Voici dans les détails comment ça marche.

Sachez que TOUS les adoucisseurs au sel fonctionnent de cette façon, quelle que soit leur qualité, leur origine ou leur date de fabrication.

Prêt ?

Ecobulles

Découvrez maintenant le principe de fonctionnement d’un Ecobulles.

Comparatif * collectif

* Comparatif bâti avec le concours de bureaux d’études, d’installateurs et d’utilisateurs…

Vous pouvez avoir accès à des infos complémentaires en consultant notre FAQ.

Survolez les points de comparaison pour en savoir plus.

MISE À L’ÉQUILIBRE CALCO-CARBONIQUE

Adoucisseur au sel

Mise à l'équilibre calco-carbonique

?Non, au contraire. L’adoucissement de l’eau par résine contribue à déséquilibrer fortement cette dernière en faisant chuter le TH (dureté) et en l’enrichissant en sodium. CF chapitre suivant « Fonctionnement ».
?Oui bien sûr car c’est la base de cette technologie. Lorsqu’elle est à l’équilibre calco-carbonique l’eau est ni incrustante, ni agressive. Cette technologie est d’ailleurs utilisée par des groupes comme Suez, Véolia dans des centaines de stations pour la potabilisation de l’eau. Ils protègent ainsi leurs installations et par la même occasion celle des particuliers et des collectifs alimentés par cette eau.

FONCTIONNEMENT

Adoucisseur au sel

Principe de fonctionnement

?La technologie consiste à retirer le calcaire de l’eau par un échange chimique. L’eau de la concession traverse une résine échangeuse d’ions, chargée en sel (Chlorure de Sodium). Au passage de l’eau, la résine capte les ions calcium et magnésium, garde les ions chlorure et libère (en échange) les ions sodium dans l’eau de consommation. Lorsque cette résine est saturée, il faut alors la « nettoyer » et la « recharger » en sel (phase de régénération). C’est ce qui explique la surconsommation d’eau estimée à 10 % pour les adoucisseurs au sel les plus performants. Cette eau de régénération rejetée aux égouts est chargée en calcium (calcaire) mais elle est aussi saturée en chlorure. D’autre part le volume d’eau (souvent important dans le cas d’un collectif) stagnant dans le(s) bac(s) à résine, est une source importante de risques bactériens. La maintenance et la désinfection régulière sont donc primordiales pour un adoucisseur au sel.Voir la vidéo « Comment fonctionne l’adoucisseur au sel ».
?En fonction de la dureté (TH) initiale et du pH initial de l’eau, la technologie consiste à faire varier le pH de l’eau par adjonction d’une juste dose de CO2 pour la mettre à l’équilibre calco-carbonique. Elle est ainsi ni incrustante, ni agressive. Le dosage de CO2 est calculé sur la base de la courbe scientifique d’Equilibre Carbonique de TILLMANS. D’autres critères comme l’indice de Ryznar ou de Langelier pourraient être utilisés pour le même résultat. Au contact de l’eau, le CO2 se transforme en acide carbonique. H2O + CO2 = H2CO3. C‘est cet acide doux et naturel qui permet de faire baisser le pH de l’eau jusqu’à l’obtention de son équilibre calco-carbonique. Le calcaire sous forme de carbonates de calcium (incrustants) est solubilisé sous forme de bicarbonate (non-incrustants). Son efficacité est donc incontestable. Enfin le CO2 utilisé est évidemment de qualité alimentaire. 1 litre d’eau traitée = 1 litre d’eau utile. Voir la vidéo « Comment fonctionne le procédé Ecobulles »

EFFICACITÉ

Adoucisseur au sel

Traitement du calcaire en préventif

?Procédé efficace en préventif. L’adoucisseur au sel agit sur le TH de l’eau en diminuant sa dureté.
?Procédé efficace en préventif. Ecobulles agit sur le pH de l’eau en l’acidifiant légèrement pour mettre l’eau à l’équilibre calco-carbonique et dissoudre le calcaire.

Traitement du calcaire en curatif

?Les adoucisseurs au sel n’ont pas d’effet curatif. Ils ne suppriment donc pas les dépôts de calcaire existants.
?ECOBULLES est le seul procédé sur le marché au pouvoir curatif (détartrant). En « Mode Curatif » nous déplaçons légèrement la courbe d’équilibre calco-carbonique pour la rendre détartrante. Il suffit de sur-doser très légèrement le CO2 pour solubiliser progressivement le calcaire déposé au sein des canalisations et des installations (ballon d’eau chaude, échangeurs à plaque, équipements…). Lorsque les dépôts de calcaire existants sont totalement solubilisés, il faut rétablir le procédé en « Mode Préventif ». C’est-à-dire en remettant l’eau à l’équilbre calco-carbonique.

Débits Importants

?Efficace en débit de pointe important
?Efficace en débit de pointe important (comme en faible débit) car le procédé fonctionne en dosage proportionnel 1 volume d’eau = 1 dose proportionnelle de CO2 injectée.

Grandes longueurs de canalisation

?Efficace sur des grandes longueurs de canalisation.
?Efficace sur des grandes longueurs de canalisation. Exactement comme les stations de potabilisation dont les canalisations peuvent représenter plusieurs km…

RÉGLEMENTATION / NORMES

Adoucisseur au sel

Agrément sanitaire

?OUI A vérifier toutefois auprès de chaque fabricant et/ou fournisseur.
?OUI L’ensemble des gammes ECOBULLES Habitat et ECOBULLES collectifs dispose de l’Attestation de Conformité Sanitaire (ACS). Pour la gamme Collectif : ACS N° 17 ACC NY 223 Attestation valable jusqu’au 16 juin 2022

Installation sur le réseau d’eau de consommation d’un habitat collectif

?NON L’article R. 1321-50 du code de la santé publique régissant le traitement de l’eau dans des bâtiments collectifs, stipule qu’il est interdit de modifier les propriétés physico-chimiques d’une eau de consommation. C’est surtout les risques bactériens liés à la technologie des adoucisseurs au sel et le goût sodé qu’elle donne à l’eau qui explique son exclusion de tout montage sur une eau de consommation en milieu collectif.
?OUI Nous consulter !

SANTÉ

Adoucisseur au sel

Risques sanitaires

?OUI La stagnation de l’eau saumâtre dans les résines présente un fort potentiel de développement bactérien. L’emploi de désinfectants est une phase essentielle pour un usage sans risque de l’adoucisseur au sel.
?NON, bien au contraire. Avec le traitement du calcaire par injection de CO2 dans l’eau, il n’y a pas d’eau stagnante. Il n’y a donc pas besoin de désinfectants. De plus le CO2 utilisé est de qualité alimentaire et il a la propriété naturelle d’être bactériostatique.

INSTALLATION

Adoucisseur au sel

Encombrement

?Les adoucisseurs au sel pour le collectif sont encombrants (résine, bac à saumure et stockage du sel). Ce stockage de sel nécessite souvent l’occupation de places précieuses dans les locaux techniques.

?L’Ecobulles est très peu encombrant : Il est composé de 3 modules dissociés : un module Hydraulique intégré dans la canalisation, un boitier électronique et un module CO2. Le CO2 est conditionné en bouteilles ou en un seul contenant (un Rembo chez AIR LIQUIDE). Ces 2 modes de conditionnements prennent peu de place comparés aux adoucisseurs au sel.

Temps d’installation

?Le temps dépend bien entendu de la configuration de l’installation. Cependant, en milieu collectif, 2 personnes sont nécessaires sur le chantier pour les installer.
?Le temps dépend bien entendu de la configuration de l’installation. En milieu collectif, une seule personne est nécessaire pour réaliser l’installation sur le chantier.

Contraintes d’installation

?Les adoucisseurs au sel nécessitent impérativement un raccordement au tout-à-l’égout pour rejeter les eaux de régénération saturées en chlorures. Dans le cas où ce dernier n’est pas accessible sur le lieu d’installation de l’adoucisseur au sel, il faut prévoir une pompe de relevage. Une alimentation électrique est à prévoir à proximité.
?Le procédé ECOBULLES ne nécessite pas de raccordement au tout-à-l’égout. Le local doit être ventilé naturellement (ventilation haute et basse) ou à l’aide d’un extracteur. Si ce n’est pas le cas, la pose d’un détecteur de CO2 est obligatoire. Une alimentation électrique est à prévoir à proximité.

Canalisations

?Les adoucisseurs au sel peuvent être installés sur tout type de canalisations. Attention toutefois à ne pas régler le TH trop bas (dureté de l’eau) car l’eau peut vite devenir corrosive.
?Notre procédé peut être installé sur les natures de canalisations les plus répandues en milieu collectif (PER, Multicouches, Cuivre, Acier Galvanisé neuf et/ou de bonne qualité…). Précision pour les canalisations en galvanisé : le procédé peut être monté sur des canalisations saines. Sur des anciennes installations présentant des signes importants de corrosion, des fuites ont pu être colmatées par le calcaire. En raison de l’efficacité du procédé ECOBULLES, ce calcaire peut progressivement être dissout. Après quelques semaines d’utilisation, des suintements d’eau ou des fuites peuvent donc apparaitre aux niveaux des zones anciennement corrodées. Canalisations en plomb : le procédé ECOBULLES ne doit pas être installé sur ce type de canalisation car il peut retirer progressivement la couche protectrice de calcaire qui l’isole du contact de l’eau. A noter que ces 2 limites sont dues à l’efficacité de la technologie…

Eau de chauffage (circuit fermé)

?Les fabricants de matériel de chauffage chauffage (en circuit fermé) imposent une eau avec une dureté inférieure à 5° TH ainsi qu’une mise en œuvre spécifique (additifs, filmogène…) pour éviter la corrosion des canalisations. Les adoucisseurs au sel sont les mieux adaptées à l’eau de chauffage.
?Notre procédé n’est donc pas adapté pour cette application. Si vous équipez votre établissement d’un ECOBULLES pour traiter l’ECS, nous vous conseillons de remplir le circuit de chauffage avec un adoucisseur mobile.

Assainissement

?De nombreux fabricants de stations d’épuration proscrivent l’usage de l’adoucisseur au sel. En effet, lors des phases de régénération, les adoucisseurs au sel rejettent des eaux saturées en chlorure. Ce chlorure très polluant, détruit les micro-organismes (bactéries, enzymes) qui assurent le bon fonctionnement de la station.
?Notre procédé est parfaitement compatible avec les différents systèmes d’assainissement. Il ne nécessite pas de phase de régénération et l’eau traitée par la technologie ECOBULLES est conforme aux normes d’une eau de consommation.

Coût d’acquisition et d’installation

?Le coût d’acquisition et d’installation de l’ECOBULLES représente globalement une économie de 10 à 30 % par rapport à l’adoucisseur au sel. Chaque cas étant particulier une étude doit être réalisée pour chaque installation.
?Le coût d’acquisition et d’installation de l’ECOBULLES représente globalement une économie de 10 à 30 % par rapport à l’adoucisseur au sel. Chaque cas étant particulier une étude doit être réalisée pour chaque installation.

CONSOMMABLE

Adoucisseur au sel

Manipulations

?La recharge en sel des adoucisseurs est un travail ingrat qui nécessite régulièrement du temps, qui occasionne des salissures et souvent de la corrosion (béton, parties métalliques…).
?Le CO2 est conditionné en bouteilles ou en un seul contenant (un Rembo chez AIR LIQUIDE). Les bouteilles nécessitent très peu de manipulations. La citerne n’en nécessite aucune.

Stockage du consommable

?Le stockage du sel occupe une place importante et souvent précieuse dans les locaux techniques. Il occasionne des salissures et des dégradations sur les sols.
?Comparé au sel, le stockage du CO2 (en bouteilles ou en citerne) ne nécessite pas beaucoup de place et peu de manipulations. Le local doit être ventilé naturellement (ventilation haute et basse) ou à l’aide d’un extracteur. Si ce n’est pas le cas, la pose d’un détecteur de CO2 est obligatoire.

Alerte fin de consommable

?Très peu de procédés sont équipés d’une alerte fin de sel.

?Tous les appareils ECOBULLES sont équipés d’un pressostat qui détecte la chute de pression dans le réservoir de CO2. Pour les bouteilles, ce témoin lumineux peut-être déporté (vers une salle de contrôle par exemple).. Pour les Ecobulles connectés une notification de « fin de bouteille » vous sera envoyée sur votre smartphone, votre PC, votre tablette… D’autres informations comme votre consommation d’eau ou des incidents de fonctionnement seront aussi accessibles.

Coût au m3 d’eau traitée

?Vert pour les 2 technologies car : traiter le calcaire est toujours plus économique que de ne pas le traiter ; elles sont l’une comme l’autre d’une efficacité incontestable, Le coût du consommable n’est pas le seul critère à prendre en compte (voir le détail ci-dessous). Chaque cas étant particulier, seule une étude vous permettra un comparatif réaliste. Le coût du sel est assez bas en France. Cependant, dans le coût global du m3 d’eau traité par les adoucisseurs au sel, il faut intégrer les éléments suivants : le coût lié à la surconsommation d’eau, le coût de maintenance et d’entretien de l’appareil, le coût en MO pour la manipulation des sacs de 25 kg de sel (recharge de l’adoucisseur et réapprovisionnement du stock), les coûts engendrés par les dégradations liées au sel (souillures, corrosion…) et dans certain cas lorsque la place est rare, le coût de la surface de stockage du sel (plusieurs palettes en cas de forte consommation d’eau)…, Chaque cas étant particulier une étude doit être réalisée pour chaque installation.

?Vert pour les 2 technologies car : traiter le calcaire est toujours plus économique que de ne pas le traiter ; elles sont l’une comme l’autre d’une efficacité incontestable, Le coût du consommable n’est pas le seul critère à prendre en compte (voir le détail ci-dessous). Chaque cas étant particulier, seule une étude vous permettra un comparatif réaliste. Seul le coût du CO2 impacte réellement le coût du m3 d’eau traitée. En effet, avec la technologie Ecobulles : il n’y a pas de surconsommation d’eau, la maintenance est très faible, par rapport au sel, il y a peu de manipulations pour les bouteilles de CO2 et il n’y en a aucune dans le cadre d’une citerne, il n’y a aucun risque de dégradations des locaux de stockage, le stockage du CO2 ainsi que l’appareil nécessitent une très faible surface au sol, les installations des bâtiments anciens vont retrouver leurs performances initiales car la technologie ECOBULLES va éliminer le calcaire existant. Chaque cas étant particulier une étude doit être réalisée pour chaque installation.

CUISINE / RESTAURATION

Adoucisseur au sel

Four à vapeur – Lave-vaisselle – Lave-verres industriels

?L’adoucisseur au sel qui traite l’ensemble du bâtiment ne peut pas servir au traitement du calcaire pour ces appareils. Il faudrait en effet régler le TH trop bas et des risques de corrosion apparaitraient sur les installations générales (échangeurs à plaques, ballons d’eau chaudes, etc…). Il est donc nécessaire d’installer un adoucisseur au sel ou un osmoseurs en amont de ces appareils.

?La technologie au CO2 consiste à solubiliser le calcaire sous forme de bicarbonates de calcium et de magnésium. Elle ne retire donc pas les éléments minéraux. Après évaporation de l’eau, il apparait tout naturellement des traces de bicarbonates. Ainsi, ces traces se retrouvent sur les parois des fours vapeurs et également dans les lave-vaisselles et lave-verres. Même si ces traces de bicarbonates ne sont pas incrustantes, nous préconisons l’utilisation de solutions de filtration écologiques à base de charbon actif. Elles présentent l’avantage de ne pas avoir à traiter l’ensemble du bâtiment en eau adoucie mais uniquement les appareils concernés. De plus, ces solutions n’entrainent aucune surconsommation d’eau et aucun rejet de chlorures.

ENTRETIEN / MAINTENANCE

Adoucisseur au sel

Préservation des canalisations

?Bien réglés les 2 procédés ne présentent aucun risque de corrosion ou d’agression sur les canalisations. Difficile toutefois de trouver la fourchette de valeurs qui caractérise un adoucisseur au sel « bien réglé » tant les pratiques et préconisations varient d’un fabricant d’adoucisseurs à un autre, d’un installateur à un autre…, ou même de fabricants d’équipements comme Atlantic qui préconise un TH de 15°F alors que Viessmann préconise un TH de 18°F…

?Bien réglés les 2 procédés ne présentent aucun risque de corrosion ou d’agression sur les canalisations. Le procédé ECOBULLES, consiste à mettre l’eau à l’équilibre calco-carbonique. De ce fait, elle est ni incrustante, ni agressive. Pour régler l’eau à l’équilibre calco-carbonique, nous nous basons sur les nombreuses courbes scientifiques existantes dans ce domaine. Un tableau récapitule les valeurs de réglages en fonction des duretés d’eau rencontrées.

Fiabilité - Longévité

?La majorité des fabricants d’adoucisseurs au sel donne une durée de vie de 10 ans maximum (Liée à la résine).

?Il n’y a pas de durée limite de vie sur ce procédé. Les 2 principales pièces d’usure dans un ECOBULLES sont le volucompteur à impulsions et l’électrovanne. Certains de ces 2 composants fonctionnent depuis plus de 10 millions de cycles dans des grandes Maisons de Champagne. La maintenance est donc très faible. Toutefois, les règles de l’art en matière de traitement de l’eau n’excluent pas des contrôles réguliers.

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