FAQ

Découvrez les réponses à vos questions

Pourquoi cette technologie n’est-elle pas plus connue ?

Parce que c’est la plus récente sur le marché.

Les adoucisseurs au sel (90 % du marché) existent depuis plus de 60 ans et les systèmes électromagnétiques depuis plus de 35 ans…

Les 1ers prototypes du traitement du calcaire par injection de CO2 alimentaire dans l’eau ont pourtant vu le jour il y a 15 ans dans les plus prestigieuses Maisons de Champagne mais les ventes sont restées réservées à ce secteur d’activité et à quelques initiés.

Au regard des atouts exceptionnels de cette technologie nous avons  racheté la société ECOBULLES en 2011 pour développer ses procédés tant sur le plan technique que commercial.

Le temps de mener des campagnes d’essais sur différents secteurs d’activité professionnels, d’obtenir les agréments, de développer une gamme habitat…, ce n’est qu’en 2014 que nous avons réellement lancé notre communication auprès du grand public et en 2018 vers les professionnels.

Au 1er juin 2018, c’est  5500 installations (habitations et Collectivités) déjà équipées.

Efficacité

Pourquoi ça marche ?

Notre procédé est la conjugaison de 3 principes de base :

  1. Une eau à l’équilibre calco-carbonique est ni incrustante, ni agressive
  2. Le carbonate de calcium, principale composant du calcaire, se dissout au contact d’un acide.
  3. Au contact de l’eau (H2O), le CO2 se transforme instantanément en acide carbonique (H2CO3).

Formule chimique : H2O + CO2 = H2CO3

Notre technologie consiste donc à mettre l’eau à l’équilibre calco-carbonique en solubilisant le carbonate de calcium à l’aide de CO2.

La dose de CO2 alimentaire injectée, est calculée en fonction de la dureté et du pH initial de l’eau à traiter.

L’acide carbonique, acide doux naturel, va solubiliser le calcaire. Les carbonates de calcium (incrustants) sont transformés en bicarbonates de calcium (non incrustants et 80 fois plus solubles dans l’eau que les carbonates).

Cette réaction s’apparente aux effets du vinaigre blanc, mais en beaucoup plus doux car l’eau est à l’équilibre calco-carbonique, sans goût pour l’eau et sans danger pour les canalisations.

Le procédé peut-il retirer le calcaire existant ?

OUI

Nous sommes le seul procédé dont la technologie permet le détartrage des installations.

En sur-dosant très légèrement le CO2 « mode curatif », nous allons très progressivement solubiliser le calcaire déposé au sein des canalisations et de vos installations (ballon d’eau chaude, échangeurs à plaque, équipements…).

Lorsque le calcaire est totalement solubilisé, il faut alors revenir à un réglage en « Mode Préventif ».

Le procédé protège-t-il les équipements en contact avec une eau très chaude (ballon d’eau chaude, échangeurs à plaques…) ?

OUI

Le procédé ECOBULLES est efficace sur des eaux très chaudes. A titre d’information, le procédé détartre des fours vapeur de boulangerie portés à plus de 200°C.

Néanmoins, à partir de 70 ° C, il se procure une « désorption » progressive du CO2 dans l’eau, c’est la raison pour laquelle, il est nécessaire d’augmenter le dosage de CO2 à partir de cette température.

Protège-t-il des échangeurs à plaques ?

Oui, parfaitement.

Il est même possible de détartrer ces échangeurs. Il sera nécessaire dans ce cas de sur-doser le CO2 dans l’eau « Programme Curatif » .

Notre procédé permet de détartrer les ballons d’eau chaude et les échangeurs à plaques sur des anciennes installations.

Le procédé est-il adapté aux gros débits (bâtiments collectifs par exemple) ?

OUI

Le dosage de CO2 est proportionnel et permet un traitement précis quel que soit le débit.

Notre gamme Collectif est composée de 4 modèles (6, 10, 12 et 20 m3/h). Pour des besoins spécifiques, notre BE dimensionnera le procédé adapté.

Le procédé fonctionne-t-il sur des grandes longueurs (usines, bâtiments collectifs…)?

OUI

Oui. L’injection de CO2 s’effectue généralement en entrée de réseau. La réaction chimique est instantanée et stable dans le temps en milieu fermé. C’est pourquoi, la longueur du réseau n’a pas d’incidence sur l’efficacité du procédé.

Limites du procédé

Quelles ont les limites de votre technologie ?

Canalisations :

  • Notre procédé ne doit pas être installé sur des canalisations en plomb.
  • Notre technologie est déconseillé sur des canalisations en galvanisé en mauvais état.

Le procédé au CO2 va solubiliser la couche « protectrice » de calcaire qui s’est déposée au fil du temps et des risques de fuites peuvent apparaitre.

Pour les autres matériaux : cuivre, PER et multicouche, nous n’avons aucune contre-indication.

 

Equipements (Four vapeur, lave-vaisselle, lave-verres)

La technologie au CO2 consiste à solubiliser le calcaire sous forme de bicarbonates de calcium et de magnésium. Elle ne retire donc pas les éléments minéraux.

Après évaporation de l’eau, il apparait tout naturellement des traces de bicarbonates. Ainsi, ces traces se retrouvent sur les parois des fours vapeurs et également dans les lave-vaisselles et lave-verres.

Nous préconisons donc dans ce cas d’utiliser des solutions de filtration écologiques à base de charbon actif en amont de ces appareils.

 

Eau de chauffage :

Les fabricants de matériels de chauffage imposent une eau avec une dureté inférieure à 5° TH (en circuit fermé). Notre solution n’est donc pas adaptée.

Réglementation / Normes

Est-ce que le procédé répond à un agrément sanitaire ?

OUI

L’ensemble des gammes ECOBULLES Habitat et ECOBULLES collectifs dispose de l’Attestation de Conformité Sanitaire. C’est un agrément officiel délivré par un laboratoire habilité par le ministère chargé de la santé.

Cette attestation est obligatoire en France depuis 2006 pour tout procédé en contact avec l’eau de consommation.
Pour la gamme Habitat : ACS N° 16 ACC NY 302

Attestation valable jusqu’au 23 septembre 2021

Pour la gamme Collectif : ACS N° 17 ACC NY 223

Attestation valable jusqu’au 16 juin 2022

Peut-on traiter l’eau de consommation d’un habitat collectif ?

OUI

Ce qu’il faut savoir :

L’article R. 1321-50 du code de la santé publique régissant le traitement de l’eau dans des bâtiments collectifs, stipule qu’il est interdit de modifier les propriétés physico-chimiques d’une eau de consommation.

Cette interdiction visait essentiellement les adoucisseurs au sel car les risques bactériens sont très importants (lors de la rédaction de cette norme, notre procédé n’a pas été pris en compte car inconnu sur le marché).

En intervenant sur le pH de l’eau, notre procédé modifie les propriétés physico-chimiques de celle-ci et nous ne devrions donc pas être montés sur eau froide (alors qu’il n’y a aucun risque bactérien et que nous respectons les normes de potabilité de l’eau).

 

En parallèle, dans la circulaire N° DGS/VS4/2000/166 du 28 mars 2000 relative aux produits de procédés de traitement des eaux destinées à la consommation humaine, le dioxyde de carbone Anhydride carbonique (CO2) est autorisé pour la correction du pH et/ou la reminéralisation.

Lien : https://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/bo/2000/00-14/a0141021.htm

Chapitre : Réactifs pour la correction du pH (et/ou minéralisation) – 13ème ligne

Les industriels utilisent le CO2 dans les stations de potabilisation (plusieurs centaines en France) pour mettre l’eau à l’équilibre calco-carbonique après l’avoir reminéralisée. Ils protègent ainsi leurs installations et leurs réseaux de distribution de l’eau  contre l’entartrage et/ou contre l’agressivité.

Des centaines de milliers de foyers et de collectivités sont donc alimentés par cette eau.

C’est exactement notre application (mise à l’équilibre calco-carbonique), les minéraux (calcaire) étant déjà présents dans l’eau.

Au regard de cette directive, nous sommes donc autorisé à utiliser le CO2 (NF EN 936) sur de l’eau destinée à la consommation humaine.

Risques sanitaires

Rencontre-t-on les mêmes risques sanitaires qu’avec un adoucisseur au sel ?

NON, bien au contraire :

  1. Avec notre procédé, il n’y a pas d’eau stagnante. Il n’y a donc pas besoin de désinfectants.
  2. Le CO2 a la propriété d’être bactériostatique.
  3. Le CO2 est de qualité alimentaire
  4. L’acide carbonique valorise la chloration
pH 6,9 7,0 7,1 7,2 7,3 7,4 7,5 7,6 7,7 7,8 7,9 8,0
% Chlore actif 80 76 72 67 61 56 50 45             39 34 29 24  

 

Installation

Où s’installe le procédé ?

Le procédé s’installe généralement après le compteur général d’eau.

Quelles sont les contraintes d’installation ?

Les procédés sont peu encombrants et s’insèrent en général très facilement dans le local technique.

Il est nécessaire de disposer d’une alimentation électrique (230 V) dans le local.

Le local doit être ventilé naturellement (ventilation haute et basse) ou à l’aide d’un extracteur. Si ce n’est pas le cas, la pose d’un détecteur de CO2 est obligatoire.

Faut-il se raccorder au réseau d’eaux usées ?

NON

La gamme ECOBULLES Collectif n’entraine aucune surconsommation d’eau et il n’y a donc pas à prévoir de raccordement au réseau d’eaux usées contrairement aux adoucisseurs au sel.

Peut-on l’installer sur tout type de canalisations ?

Non.

  1. Notre procédé ne doit pas être installé sur des canalisations en plomb.
  2. Notre technologie est déconseillé sur des canalisations en galvanisé en mauvais état.

Le procédé au CO2 va solubiliser la couche « protectrice » de calcaire qui s’est déposée au fil du temps et des risques de fuites peuvent apparaitre.

Pour les autres matériaux : cuivre, PER et multicouche, nous n’avons aucune contre-indication.

Peut-on installer le procédé Ecobulles dans un appartement ?

OUI

Le dispositif est peu encombrant. Les modules sont dissociés et facilitent ainsi son installation.

De plus, la gamme ECOBULLES Habitat n’engendre ni raccordement aux eaux usées, ni nuisance sonore.

Les Procédés Ecobulles sont-ils compatibles avec les stations d’épuration et les micro-stations ?

OUI

Notre procédé est parfaitement compatible avec les différents systèmes d’assainissement.

A contrario, l’adoucisseur au sel en phase de régénération, va rejeter dans l’eau de grandes quantités de chlorures qui détruisent la vie microbienne et altèrent l’efficacité des micro-stations. De nombreux fabricants de système d’assainissement proscrivent d’ailleurs l’usage des adoucisseurs au sel pour le bon fonctionnement de leur matériel. Dans certaines situations, il y a même un dégagement de mauvaises odeurs.

Entretien / Maintenance

L’eau est acidifiée, quelle incidence sur les canalisations/installations ?

Notre procédé consiste à mettre l’eau à l’équilibre calco-carbonique. De ce fait, elle est ni incrustante, ni agressive.

Il n’y a donc aucun risque sur les installations/canalisations en respectant les préconisations d’emploi d’ECOBULLES.

Que faut-il prévoir en termes de maintenance ?

Ses composants issus du monde industriel en font un procédé très résistant dans le temps et peu enclin aux pannes.

La maintenance est faible. Elle est rythmée par le réapprovisionnement en CO2. Ce dernier est en règles générales livré par l’installateur ou directement par le fournisseur de CO2 (Air Liquide par exemple).

Toutefois, les règles de l’art en matière de traitement de l’eau n’excluent pas des contrôles réguliers.

Comment-voit-on qu’il n’y a plus de CO2 ?

Tous les appareils ECOBULLES sont équipés d’un pressostat qui détecte la chute de pression dans le réservoir de CO2. L’utilisateur est informé en temps réel de l’absence de CO2.

Depuis 2018, notre procédé est disponible en version connectée. Ainsi, entre autre information, vous êtes alerté à distance sur les fins de réservoirs.

Comment se déroule le réapprovisionnement en CO2?

Notre partenaire AIR LIQUIDE propose plusieurs contenants en fonction de la consommation de CO2. Pour les consommations moyennes et faibles, votre installateur pourra vous proposer un approvisionnement régulier en bouteille de 10, 20 ou 34 kg de CO2.

Pour des consommations d’eau élevées, AIR LIQUIDE propose une solution en citerne de CO2. Dans ce cas le réapprovisionnement est calé sur votre consommation et est effectué automatiquement.

ECOBULLES vous propose d’étudier avec vous le moyen le mieux adapté à votre projet.

Quel est le coût du CO2 au M3 d’eau traité ?

Cela dépend de la dureté de l’eau et du réglage de l’appareil (programme préventif ou curatif).

Le coût varie de 0,20 € à 0,50 € par m3 d’eau traité.

Quel est le volume de CO2 consommé au m3 ?

Cela dépend de votre consommation, de la dureté de votre eau et de son pH initial.

Plus l’eau est calcaire, plus vous allez consommer de CO2 pour le solubiliser.

Ci-dessous un tableau de consommation en « Mode Préventif » pour 100 m3 d’eau traités

 

 

100 m3 7,0 ≤ pH > 7,2 7,3 < pH > 7,5 7,6 < pH > 7,9 pH > 8
20 < TH > 28 10 kg 13 kg 17 kg 20 kg
29 < TH > 35 13 kg 17 kg 20 kg 22 kg
36 < TH > 44 17 kg 20 kg 22 kg 25 kg
45 < TH > 50 20 kg 22 kg 25 kg 29 kg

 

Remarques :

Les consommations mentionnées sont des valeurs indicatives et peuvent varier de ± 20% selon la nature chimique de l’eau.

Pouvoir rinçant

Les adoucisseurs au sel diminuent le pouvoir rinçant, qu’en est-il du procédé ECOBULLES ?

Une eau adoucie (avec un adoucisseur au sel) a un pouvoir rinçant bien inférieur à une eau « brute ». Concernant l’injection de CO2 dans l’eau il a été démontré que cette technologie permet d’augmenter son pouvoir rinçant. Cela a d’ailleurs fait l’objet d’un dépôt de brevet par ECOBULLES numéro 00 9643 : « procédé de rinçage à l’intérieur de cuves ou autres contenants à l’aide de l’eau enrichie en CO2 permettant d’économiser de l’eau ».

Notre technologie permet donc d’augmenter l’efficacité du rinçage et de faire des économies d’eau.

Environnement

La technologie Ecobulles surconsomme-t-elle de l’eau ?

NON

L’injection de CO2 se fait en instantané dans la canalisation.

Contrairement aux adoucisseurs au sel il n’y a pas de surconsommation d’eau.

1 litre d’eau traitée=1 litre d’eau utile.

Où sont conçus et fabriqués les procédés Ecobulles ?

Tous nos produits sont conçus et fabriqués en France, dans la Marne. Les composants de nos matériels sont essentiellement d’origine française, allemande et italienne. À terme, nous visons l’origine française garantie.

Pourquoi dites-vous que vous neutralisez du CO2 ?

Avec notre technologie le CO2 perd sa forme gazeuse et reste « piégé » sous forme d’acide carbonique. Il est donc neutralisé et ne contribue plus à l’effet de serre (nous ne faisons pas d’eau pétillante).

Pour information une bouteille d’eau pétillante contient entre 6 et 8 gr de CO2 par litre d’eau alors que nous en injectons entre 0,1 et 0,2 gr par litre d’eau.

Puis-je boire l’eau ?

OUI bien sûr.

Le procédé ECOBULLES n’altère pas la potabilité de l’eau. L’eau conserve tous les minéraux et le goût est préservé.

Mieux, enrichie en bicarbonates l’eau est plus digeste.

Quelles sont les conséquences d’une eau acidifiée avec le procédé Ecobulles sur l’environnement ?

Aucune

Nous ne réglons jamais nos procédés en dessous des normes de potabilité de l’eau (pH 6,5).

Nos rejets sont donc parfaitement conformes à la législation.

Pour information le pH du vinaigre est compris entre 2 et 3, celui du café est de 5, celui de la bière est de 4,5, celui des produits ménagers pour détartrage est inférieur à 3, celui de l’acide chlorhydrique (utilisé fréquemment pour retirer le calcaire des installations) est de 0… !

CO2

Comment voit-on qu’il n’y a plus de CO2 ?

Le CO2 est un gaz inerte.

Cependant, il est plus lourd que l’air. Le local doit donc être ventilé naturellement (ventilation haute et basse) ou à l’aide d’un extracteur. Si ce n’est pas le cas, la pose d’un détecteur de CO2 est obligatoire.

Quel est son conditionnement ?

Notre partenaire AIR LIQUIDE propose un large choix de conditionnement de CO2 alimentaire.

En bouteille, il peut se retrouver en 10, 20 ou 34 kg. Pour une plus grande autonomie, ces bouteilles peuvent être couplées à l’aide d’un coupleur haute pression et d’un té de liaison.

En citerne, il existe des réservoirs de 100, 180 ou 300 kg. Ces conditionnements bénéficient d’une logistique AIR LIQUIDE.

Quelles sont ses propriétés ?

Ce CO2 est un gaz neutre, ininflammable.

Il ne procure ni goût, ni odeur et ne génère aucun résidu.

Il est bactériostatique.

D’où provient le CO2 ?

En France, 100 % du CO2 est issu de la captation des industries émettrices. Des producteurs de gaz, comme notre partenaire AIR LIQUIDE captent Le CO2 auprès d’entreprises fortement émettrices. Il est ensuite filtré pour être de qualité alimentaire et conditionné en citerne ou en bouteille.